vendredi 26 novembre 2010

ANIKA



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J'étais pas super chaud pour aller voir Anika hier soir mais bon, c'était ça ou du spoken word par un mec d'Enablers. Et du spoken word in english, j'en soupe assez toute la journée, j'ai ma dose. On est donc aller voir Anika.


Faut dire qu'avec Cedge, on était plus séduits par l'idée de rencontrer la nouvelle égérie de Geoff Barrow (Portishead) dans une cave secrète d'une capacité maximale de 50 personnes, et ce pour une somme super modique avec des bières gratos à la clé, que par la performance en elle-même...


Séduit aussi par la perspective de pouvoir pavoiser dans 6 mois quand le buzz aura fait son petit chemin. Pouvoir dire, genre, j'y étais, ouais...



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Bon, franchement, entre nous, je mentirais si je disais que j'ai pas aimé certaines chansons/reprises de cette jeune germano-galloise, pendant dub/post-punk de Nouvelle Vague (pour faire réducteur), avec en backing band deux mecs de Beak, entre autres personnes.


Sur scène, Anika a une certaine présence dans la non présence : elle chante comme un patate - du coup elle a pas volé sa comparaison à Nico - mais c'est ce qui fait son charme, sa singularité même, avec le fait qu'elle prenne des poses à la fois lascives et distantes, ultra statique, qui fonctionnent à merveille.


Elle m'a un peu fait penser à Marie Trintignant avec son regard vide et brûlant, tellement consciente et à la fois tellement tétanisée par son pouvoir de séduction qu'on a envie de la secouer gentiment pour qu'elle redescende un peu sur terre...





Son premier album (Invada Records) est téléchargeable .



2 commentaires:

  1. J'adore son album !!! Mais du coup, j'ai pas compris si ça valait le coup ou pas en live.....

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  2. Bé disons qu'il se passe rien de spécial en live... Après si t'aime bien l'album, va la voir, ouais !

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